LUNDI 29 AVRIL mise en circulation du TGB entre Luminy et Castellane
Dès LUNDI prochain le TGB (Très Grand Bus) ou BHNS (Bus à Haut Niveau de Service) sera lancé sur le trajet entre Castellane et Luminy (ligne 21).
C’est bien évidemment une bonne nouvelle puisque sans notre intervention et notre persévérance l’Avenue du Prado (de Castellane au Rond-Point) n’aurait pu avoir aucun moyen de TCSP (Transports Collectifs en Site Propre) car le Rond-Point du Prado avait été si bien étudié par de hauts responsables et ingénieurs, spécialistes plus de la finance et du: "comment rentabiliser au maximum un tunnel de 1Km 400 de long à moindre frais?", que le centre du Rond-Point était inutilisable au centre et en surface !
Une avancée mais qui ne nous satisfait qu’à moitié car, pour l’instant, ce TGB n’aura pas la possibilité de rouler en priorité (comme pour le tramway) et donc sera soumis aux contraintes déjà existantes pour les BUS (donc même vitesse). Il faut donc aussi des aménagements pour les arrêts et les feux tricolores.
Allez un effort, et nous aurons obtenu une desserte, entre Castellane et Luminy, assez efficace (même si nous aurions préféré le Tramway).

BHNS ou TGB : "petit monstre" de 29 tonnes et 18 m de long, Capacité : 150 passagers.
… A quand la L2 ?..


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Le 23/04/2013
Le Littoral SUD : "On ne peut plus continuer à vivre l’enfer ! "
C’est de cette manière qu’est née l’organisation de la Manifestation du 5 mai dans les quartiers de la Pointe Rouge aux Goudes.
Depuis des années, les habitants, riverains, commerçants avec leurs Associations, Comités d’Intérêt de Quartier, et certains Elus dont je fais partie, ne cessent de répéter, de proposer, de discuter, d’interroger, de s’exprimer jusqu’à l’exaspération et la colère car du côté de la majorité municipale et de la Communauté Urbaine ON N’ENTEND PAS, ON N’ECOUTE PAS et pire encore ON FAIT COMME ON VEUT !!! Pas de concertation, l’information est distillée et tout ça pour un pétard mouillé qui n’a RIEN réglé !
La coupe est pleine et ce n’est pas avec le nouveau Plan de Déplacement Urbain tel qu’il est proposé à l’Enquête Publique qu’une amélioration rapide est urgente se fera.
Les mesures à prendre sont de plusieurs ordres car, comme je ne cesse de le répéter une seule solution ne pourra pas régler ce problème qui est se dégrade de plus en plus au fil des semaines.
Que vont devenir les habitantes et habitants de ces quartiers cet été, alors qu’ils vont SUBIR l’assaut des touristes avec le Parc National des Calanques et Marseille Provence 2013 Capitale Européenne de la Culture ? Ce n’est plus trois heures de bouchons, ce n’est plus des crises de nerf,
c’est : " non-assistance à personne en danger "
Le 5 MAI à 10h30, déclenchons le DROIT D’ALERTE !
Plus que jamais, je vous encourage à aller intervenir auprès du Commissaire Enquêteur sur le PDU.
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Lu sur:

La Pointe Rouge a un bouchon dans l’entonnoir
Depuis plusieurs mois, une nouvelle trame circulatoire a été mise en place à la Pointe-Rouge pour tenter de désengorger un axe saturé au moindre rayon de soleil. La configuration en cul-de-sac en fait un véritable casse-tête pour les ingénieurs de la communauté urbaine. Or, au bout de la route, il y a le parc national des Calanques.
Dimanche dernier, entre un événement dans le cadre de Marseille Provence 2013 et les premiers rayons de soleil printanier, beaucoup de monde souhaitait se rendre à la Pointe Rouge. Touristes ou marseillais, certains ne sont jamais arrivés à cause des bouchons. Pare-chocs contre pare-chocs, sur des kilomètres. L’unique bus qui dessert le secteur, le fameux 19, n’était pas mieux loti.
La navette maritime qui effectue la liaison avec le Vieux-Port en 40 minutes avait bien repris du service. Mais pour aller aux Goudes, la voiture reste la grande favorite. Au bout de la route, Callelongue et le parc des Calanques. De manière provisoire, la communauté urbaine a modifié le sens de circulation pour alléger le noyau villageois de la Pointe Rouge. Un coup d’épée dans l’eau pour une partie des riverains qui attendent d’autres solutions.
"Enfants pauvres de la circulation"
Lundi dernier, l’élue communiste Marie-Françoise Palloix organisait une réunion citoyenne pour parler du futur plan de déplacements urbains (PDU) de Marseille Provence Métropole (MPM), soumis à enquête publique du 2 avril au 17 mai. Face à elle, dans la petite salle de bord de mer au bout de l’avenue de Madrague de Montredon, une trentaine de riverains. Pendant plus de deux heures, ils tentent de trouver une solution à un problème semble-t-il insolvable. "Nous sommes les enfants pauvres de la circulation",
lance l’élue communautaire des 6e et 8e arrondissements. Elle dénonce l’absence de leur quartier dans les projets prévus au PDU : "Nous avons obtenu le batobus après 7 ans de lutte, poursuit Marie-Françoise Palloix, il faut maintenant que la navette maritime aille jusqu’aux Goudes". Pour elle, le constat est clair :
On se renvoie la patate chaude entre la communauté urbaine et le parc des Calanques.
Alors que la saison touristique va bientôt commencer, aucune véritable solution n’a été trouvée pour l’accès au parc, dont un des accès est Callelongue. Dès 2010, l’agence d’urbanisme de l’agglomération marseillaise a mis en avant le manque d’accessibilité
criant du site. L’Agam note "un stationnement non organisé et hiérarchique" ainsi qu’"un manque de gestion de l’espace public". touristiquetouristiLes parkings manquants, chacun gare sa voiture comme il peut. Souvent sur le bas-côté, ce qui n’améliore pas la circulation sur une route déjà fort étroite et pas du tout adaptée à un tel trafic.
Sortir d’une logique de circulation archaïque
Les avis divergent quant aux aménagements qui permettraient d’améliorer la situation. Si le problème est ancien, il empire avec l’arrivée de nouveaux habitants depuis une quinzaine d’années. Aux dires de l’ancienne présidente du comité d’intérêt de quartier de Madrague Montredon Elisabeth Caruette, 10 000 personnes vivent désormais entre la Pointe Rouge et Montredon. "C’est un phénomène urbain classique contre lequel on ne peut pas lutter", confesse-t-elle.
Argant de la saturation du réseau routier et d’assainissement, le CIQ a déposé un recours contre le permis de construire accordé à un promoteur immobilier pour construire 280 logements sur le site de l’ancienne usine Legré-Mante. Le président actuel du CIQ Yves Galtier prend position pour la création d’une voie de désengorgement qui longe le parc Pastré :
Nous portons le projet de la voie Pastré depuis les prémices du projet Legré-Mante car elle
ne pénalise personne en traversant des terres en friche.
Ce projet est bien inscrit au plan local d’urbanisme mais suscite l’opposition de certains riverains. A la réunion citoyenne, un ancien ouvrier septuagénaire s’exclame : "Qu’on ne touche pas à Pastré !". Une autre solution était prévue sur les plans de l’ancien plan d’occupation des sols, il s’agissait d’une voie littorale qui prolongeait la Corniche. Cette
solution ne figure plus dans le nouveau plan local d’urbanisme. Il faut dire qu’un certain nombre d’habitations frappées d’alignement auraient dû être détruites. La solution passe-t-elle forcément par une voie nouvelle ? Dans la salle de Montredon, les hypothèses fusent : "Et pourquoi pas un petit train ? Ou une City Navette ?"
Faire reculer les voitures
Du côté de MPM, on se dit plutôt satisfait du changement de trame circulatoire. "La zone géographique est complexe mais les études d’impact ont montré que le temps de parcours moyen a diminué de 20% depuis cette modification", se félicite Antoine Santos, responsable de la voirie à la communauté urbaine. Même si le technicien reconnaît que le projet de base n’a pas été suivi à la lettre car les CIQ ont fait pression pour que certaines rues soient rouvertes.
La question de la pertinence d’une voie supplémentaire se pose. La voirie ne peut pas être la seule solution à cause de la très forte saturation des axes.
Une des hypothèses en cours d’étude est de mettre en place une zone de stationnement au niveau du centre commercial Carrefour Bonneveine, le week-end avec des navettes pour desservir le bord de mer. Mais, en l’absence de système contraignant, compter sur le réflexe citoyen des automobilistes paraît un peu naïf. Reste alors la solution d"une interdiction stricte du parking sauvage à proximité du parc des Calanques. Cela nécessiterait un renforcement des transports en commun qui n’est pas prévu pour l’instant.
En cas de bouchon, c’est plutôt l’inverse qui se passe puisque, lorsque ça ne roule plus du tout, les bus s’arrêtent parfois bien avant le terminus. C’est ce que le directeur d’exploitation à la RTM, Pierre Durand, nomme "une mesure de régulation". Dans ces cas-là, vous êtes un "passager à terre". Dans le doute, mieux vaut avoir ses chaussures de marche aux pieds, même dans le bus.
Par Clémentine Vaysse, le 15 avril 2013
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